[BFM Business] Philippe d’Ornano invité de Good Morning Business le 23/01

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[BFM Business] Philippe d’Ornano invité de Good Morning Business le 23/01

Philippe d'Ornano, co-président du METI et président de Sisley, était l'invité de Laure Closier et Christophe Jakubyszyn dans Good Morning Business sur BFM Business lundi 23 janvier 2023.

Il a évoqué le mur des coûts - résultant de la crise énergétique, de l'inflation, des impératifs de transformation... - auquel les ETI font face en ce début 2023 et qui exige un accompagnement politique volontariste tant au plan national qu'au plan européen.  

Il a également précisé la position du METI et des ETI concernant deux enjeux au coeur de l'actualité : 

- le partage de la valeur créée : les dispositifs d'épargne salariale sont uniques au monde et ont fait leurs preuves. Il convient de les promouvoir en rendant leur fonctionnement plus simple et plus incitatif. Ainsi le METI plaide pour la suppression du forfait social pour les sommes versées volontairement au titre de l'intéressement et de la participation, et ce quelle que soit la taille de l'entreprise.

- l'emploi des seniors : les ETI ont à coeur de maintenir dans l'emploi leurs collaborateurs seniors. Pour rendre la poursuite de l'activité plus attractive passé l'âge légal de départ à la retraite, le METI propose la suppression des cotisations à l'assurance-vieillesse et à l'assurance-chômage ce qui se traduirait à la fois par un gain de pouvoir d'achat pour le salarié et une réduction du coût du travail pour l'entreprise. 

Publié par BFM Business le 23 janvier 2023

 

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[Financement] Baromètre Palatine-METI du financement des ETI #8

En cette fin d’année, l’inquiétude monte chez les dirigeants d’ETI face à la persistance des difficultés conjoncturelles, au premier rang desquelles la flambée des prix de l’énergie. Leur confiance atteint le plus bas niveau jamais enregistré depuis la mise en place de ce Baromètre en mars 2021. Parmi les ETI vivement affectées par la crise énergétique, 12,5% d’entre elle ont déjà dû diminuer leur production et près de 17% l’envisagent.
 
Capacités de financement
Les tensions se confirment ce trimestre. La confiance des dirigeants dans les perspectives de leur entreprise pour 2023 accuse le coup : 48,6% % se disent assez ou très inquiets, contre 37 % en septembre dernier. Sur le plan de la trésorerie et de l’endettement, la part des ETI témoignant d’une dégradation sur un an demeure élevée : près de 45% s’agissant de la trésorerie et plus de 3 ETI sur 10 s’agissant de l’endettement. Elles sont désormais près de 19% à rencontrer des difficultés risquant de compromettre le respect de leurs convenants bancaires (vs. 14% au dernier trimestre).
 
Besoins de financement
Les ETI continuent de témoigner de difficultés massives : quasiment toutes rencontrent des difficultés de recrutement et près de 9 sur ETI sont affectées par la hausse des prix de l’énergie. L’explosion des prix de l’énergie menace à elle seule l’activité : alors que, parmi les ETI concernées, seule 1 sur 10 est en mesure de répercuter cette hausse en totalité sur ses prix, 12,5% ont déjà dû diminuer leur production et près de 17% l’envisagent.

Dans le même temps, plus de 2/3 des ETI font face à des demandes de revalorisation salariales exceptionnelles en raison de l’inflation mais près de 4 sur 10 peinent à y répondre.

C’est ainsi que les ETI sont aujourd’hui plus de 25% à souhaiter une rééchelonnement de l’amortissement de leur PGE (contre 17,5% en septembre). Dans cette période compliquée, les partenaires bancaires répondent présents : plus de 86% des ETI obtiennent une réponse favorable à leur demande de financement.
 
Opportunités  
L’investissement résiste même s’il marque un léger repli par rapport à septembre : plus de 6 ETI sur 10 ont initié au moins un projet de croissance organique en 2022 ; près d’1 sur 2 s’agissant de la croissance externe. Les investissements se concentrent de plus en plus sur la France même si un tiers des porteurs de projets se déploient aussi ailleurs en Europe. Les montants alloués ainsi que le nombre d’emplois créés dans ce cadre accusent une légère diminution, traduisant la pression globale sur les marges. Parallèlement, la part de ETI envisageant une recomposition capitalistique croit fortement, atteignant 40% (contre 21% en septembre).
 
 
Patrick Ibry, directeur général délégué, Banque Palatine :
« En cette fin d’année 2022, les ETI démontrent – à nouveau – leur remarquable capacité d’adaptation à un contexte économique inédit. Pour preuve, ce nouveau baromètre révèle la stabilité de la situation financière des ETI françaises. Il indique également que pour plus de la moitié d’entre elles, elles ont initié des projets de croissance en 2022. A travers ces données récurrentes et quasi constantes de baromètre en baromètre, on peut mesurer combien est grande la détermination de leurs dirigeants à développer leurs activités en France et à l’étranger. Le moteur de ce dynamisme est l’agilité. Agilité qui est sans nul doute le marqueur principal de l’ADN d’un dirigeant d’ETI française. »
 
Frédéric Coirier, PDG du groupe Poujoulat et co-président du METI :
« La fin d’année est morose pour les ETI : l’impact des difficultés conjoncturelles, avec en premier lieu la crise énergétique, se fait sentir sur tous les fronts : activité, trésorerie, rentabilité, investissement. Si leur situation financière, en moyenne, ne se dégrade pas trop fortement, les signes d’inquiétude se multiplent (amortissement des PGE, respect des covenants bancaires...) et la confiance des dirigeants à court terme atteint le plus bas niveau jamais enregistré depuis le lancement de ce Baromètre. L’explosion des prix de l’énergie est telle que les aides mises en place, si elles constituent une évolution positive, n’amortiront qu’une partie minime du choc à l’échelle de la catégorie. Sans une évolution sensible de la conjoncture, 2023 risque d’être une année très compliquée. »

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[Énergie] Aides aux entreprises pour faire face aux prix de l’électricité et du gaz

Depuis la fin du mois d’août, le METI est fortement mobilisé pour faire face à la crise énergétique qui touche frontalement les ETI industrielles et menace leur activité, et pour certaines leur pérennité.
 
Nous avons, sur la base de cas pratiques, enquêtes de terrain, auditions parlementaires, rencontres ministérielles, prises de position dans les médias, et chiffres à l’appui, réalisé un important travail de pédagogie pour qu’il soit pris conscience de la gravité de la crise pour les ETI qui portent 40% du tissu industriel français.
 
C'est ainsi que le Gouvernement a oeuvré à l’échelle européenne pour intégrer les ETI dans les dispositifs de soutien qui leur étaient jusqu’ici inaccessibles compte tenu des règles européennes relatives aux aides d’État.

De premières avancées ont été obtenues ; le détail est en exposé ci-dessous. Le METI poursuit résolument son travail de dialogue et de conviction auprès de la puissance publique pour amortir autant que possible l'impact de cette crise sur les ETI.

En cas de difficultés ou de questions, n'hésitez pas à vous tourner vers les points de contact prévus par le gouvernement ou à nous solliciter directement : dg@m-eti.fr

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[Mécénat] Baromètre 2022 du mécénat d’entreprise en France

Admical publie l'édition 2022 du Baromètre du mécénat d'entreprise en France. Cette nouvelle édition témoigne de la contribution non seulement déterminante mais aussi croissante des ETI au mécénat d'entreprise.

La catégorie ETI est en effet la seule à avoir progressé à la fois en nombre de mécènes et en montant global des dons : 

  • Les ETI représentent 3,3% des entreprises mécènes en 2020 (+100 entreprises vs. 2019) et 26,7% du montant total des dons (+89M€ vs. 2019). 49% des ETI sont mécènes (vs. 47,2 % en 2019).
  • Les ETI mécènes sont principalement engagées dans la Culture et la Préservation du patrimoine (46%), le Social (40%), l’Éducation (32%) et le Sport (29%).
  • 84% des ETI agissent au niveau local ou régional, 64% au niveau national et 20 % à l’international.
  • 47% des ETI pratiquent le mécénat pour renforcer l’ancrage territorial de leur entreprise, 46% pour exprimer et incarner les valeurs de l'entreprise, 32% pour valoriser la réputation ou l’image de l’entreprise.
  • 72% des ETI pensent que leur budget mécénat va rester stable dans les deux ans à venir. 21% pensent qu'il va augmenter.