[Décarbonation] Consultation publique sur la décarbonation de l’industrie

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[BFM Business] Le co-président du METI invité de la grande interview dans Good Evening Business

Philippe d'Ornano, co-président du METI et président de Sisley, était l'invité d'Hedwige Chevrillon dans Good Evening Business sur BFM Business vendredi 2 septembre 2022.

Il est revenu sur les défis auxquels les ETI font face en cette rentrée, en premier lieu desquels l'augmentation massive du coût de l'énergie qui place de plus en plus d'entreprises industrielles dans une situation extrêmement délicate et engendre des conséquences en cascade sur toute la chaîne de production. Il a insisté sur l'importance du dialogue avec l'Etat, sur le modèle de celui qui avait prévalu durant la crise de la COVID, pour surmonter ces difficultés.

Philippe d'Ornano a par ailleurs insisté sur la nécessité de poursuivre la dynamique de réindustrialisation et donc l'alignement compétitif de la France sur la moyenne européenne. A cet égard, il a salué la perspective de la suppression de la CVAE. La baisse de la ficalité de production induit en effet un cercle vertueux pour l'économie, d'abord en favorisant les investissements des entreprises à l'image de Sisley qui a décidé de se doter d'une nouvelle usine à Vendôme. Philippe d'Ornano a aussi rappelé que les enjeux de simplification, dont le Gouvernement a réaffirmé vouloir se saisir et que le METI porte résolument, demeuraient cruciaux pour favoriser l'investissement industriel dans notre pays. 

Publié par BFM Business le 2 septembre 2022

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[Environnement] Le METI lance une radioscopie verte pour accélérer la transformation environnementale des ETI

Face à l’urgence environnementale, les ETI appuient sur l’accélérateur. Accompagné par (RE)SET, le METI se donne six mois pour tracer le sillon de la transformation environnementale des ETI françaises.

Pour ce faire, une vaste radioscopie est lancée afin d’identifier les leviers, les obstacles et les défis posés à notre système productif. En six mois, cette « radioscopie verte » doit aboutir à une démarche opérationnelle et à une feuille de route concrète visant des résultats tangibles dès les prochaines années.

L’ambition pour les ETI : faire la course écologique en tête avec un effet d’entraînement sur leurs écosystèmes territoriaux.

Leur conviction : la France a tous les atouts pour faire de l’environnement un avantage compétitif majeur et viser l’excellence verte. A condition de libérer tant les innovations techniques que les investissements, en faisant sauter les verrous du site France (différentiel de compétitivité, excès normatif…).

Les ETI sont prêtes pour ce défi. Les enquêtes montrent que la quasi-totalité des dirigeants d’ETI ont compris l’importance du sujet, l’ampleur de ses conséquences et son caractère inéluctable. A travers leur dynamique d’investissements en France, les ETI sont d’ores et déjà dans l’action. Mais pour accélérer encore et industrialiser les transformations, elles doivent pouvoir profiter à plein d’une énergie souveraine et verte, de la force d’un approvisionnement local et durable, de hubs d’innovations, et de nouveaux talents.

Les ETI constituent un atout maître. L’ancrage territorial de leur chaîne économique, l’agilité que leur confèrent leur taille humaine et leur structure capitalistique, leur modèle économique résolument tourné vers l’innovation, leur développement adossé à des stratégies de long terme font d’elles un acteur privilégié des transformations structurelles en cours. Elles constituent également la maille idéale pour diffuser au cœur des tissus économiques locaux les innovations et les opportunités environnementales.

En lançant ce vaste chantier piloté par une taskforce de dirigeants d’entreprises, les ETI entendent prendre toute leur part dans la stratégie nationale de planification écologique annoncée par le gouvernement. Pierre-Olivier BRIAL (Manutan) qui pilote cette taskforce en est convaincu : « Les ETI ont l’enracinement nécessaire et la vision de long terme. Elles ont les qualités pour jouer les locomotives de la transformation écologique et l’ambition pour que la France en soit leader ».

Rendez-vous dans 6 mois pour faire le point sur l’état d’avancement de cette (r)évolution verte !

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[Option Finance] Projet de loi de finances 2023 – Un budget plutôt favorable aux entreprises

Présenté fin septembre en Conseil des ministres, le projet de loi de finances pour 2023 ne réserve pas de grande surprise pour les entreprises. Mais en dépit d’un contexte difficile pour les finances publiques, elles vont bénéficier d’un allègement fiscal non négligeable, avec la suppression de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE). Cette bonne nouvelle pourrait être contrebalancée par la taxation des surprofits de certains grands groupes, réclamée par la gauche et par des députés de la majorité. Toutefois, un très petit nombre d’entreprises seraient concernés. Les craintes d’un coup de rabot sur le crédit d’impôt recherche persistent par ailleurs.

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« Les impôts de production grèvent les marges, qui sont fortement affectées par l’évolution économique mondiale, souligne Frédéric Coirier, co-président du Mouvement des entreprises de taille intermédiaire (METI), et PDG du groupe Poujoulat. Sous l’effet de la hausse des prix des matières premières, de l’énergie, et des composants électroniques, les ETI vont perdre 3 points de marge cette année. Aussi la suppression de la CVAE est-elle bienvenue. » Les entreprises industrielles seront particulièrement gagnantes.

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Publié par Option Finance le 26 août 2022

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[DAF Mag] Comment se portent les ETI françaises après la crise COVID ?

Les ETI avaient su bien rebondir après la crise de 2008, en créant plus de 335.000 emplois entre 2009 et 2015 selon l'INSEE. Comment se sont-elles comportées pendant et après la crise COVID ? C'est la réponse qu'a voulu apporter le METI en menant deux études dédiées à la santé de ces ETI.

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Le premier constat est que la crise n'a au final que peu influé sur les trajectoires d'investissement des ETI. En effet, l'étude réalisée par le cabinet Stanwell en partenariat avec l'ILB et le METI montre que 65% d'entre elles n'ont pas modifié leur trajectoire d'investissement entre 2019 et 2021. Cela s'explique par le fait que 70% des ETI à capitaux français relèvent d'une détention patrimoniale. Elles se projettent alors plus dans la durée. « L'exigence de pérennité prime sur celle de rentabilité, et les convictions stratégiques sur les indicateurs financiers. D'où leur détermination à maintenir le cap par gros temps, » note le METI.

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Publié par DAF Magazine le 23 août 2022