[Transmission] Nouvelle étude KPMGxMETI “ETI La Relève”

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[Les Échos] Tribune des co-présidents du METI

Les entreprises de taille intermédiaire sont confrontées à une très grave envolée de leurs coûts de production. Alors que les défaillances se multiplient, le gouvernement doit leur donner les moyens d'être plus compétitives, plaident les co-présidents du METI, Frédéric Coirier et Philippe d'Ornano.

Depuis la crise de 2009, les entreprises de taille intermédiaire (ETI) se sont montrées offensives sur le front de l'emploi, servant d'airbag à l'économie de nos régions et contribuant ainsi à limiter la dégringolade industrielle. Et pourtant, les chiffres 2023 qui viennent d'être publiés montrent que, avec 11.167 emplois nets créés, la catégorie ETI fait deux fois moins bien que l'année précédente.

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Publié par Les Échos le 8 février 2024

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[BFM Business] Journée spéciale ETI

Mercredi 17 janvier 2024, BFM Business organisait, en partenariat avec la Banque Palatine, une journée dédiée aux ETI et à leurs enjeux.

Philippe d'Ornano, co-président du METI et président de Sisley était dans ce cadre l'invité de la Grande Interview d'Hedwige Chevrillon. Il a exposé la situation compliquée des ETI face au ralentissement économique en ce début d'année, ainsi que les priorités du METI en écho aux objectifs établis par le président de la République lors de sa conférence de presse mardi 16 janvier : le redressement compétitif du site France demeure la mère des batailles pour gagner celles de la croissance, de l'emploi et du pouvoir d'achet, de la souveraineté industrielle et technologique, mais encore de la transformation environnementale et numérique. 

Le vice-président du METI et directeur général de Manutan, Pierre-Olivier Brial, est pour sa part intervenu dans le "débrief" de Good Morning Business. Il a notamment évoqué les difficultés de recrutement rencontrées par les ETI, ainsi que les conséquences de la cascade normative auxquelles elles sont confrontées et qui plaident pour la reconnaissance de la catégorie à l'échelle européenne, afin que les ETI ne soient plus traitées comme de grandes entreprises par le régulateur. 

Publié par BFM Business le 17 janvier 2024

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[Financement] Baromètre Palatine-METI du financement des ETI #11

Ce Baromètre confirme l’impact de la dégradation conjoncturelle sur les ETI au cours du dernier trimestre 2023. Leur situation financière tend toutefois à se stabiliser, malgré la hausse des taux d’intérêt qui entraîne des révisions à la baisse de certains projets d’investissement, selon le 11ème Baromètre Palatine-METI du financement des ETI, réalisé du 30 novembre au 10 décembre 2023 auprès de 1200 ETI. Les projets de croissance résistent mais les enveloppes allouées se réduisent significativement. Dans ce contexte, il est crucial de confirmer et poursuivre les mesures de redressement compétitif, notamment pour que les ETI puissent dégager les capacités d’investissement nécessaires à leur transformation.
 
L’activité des ETI sous l’effet de la contraction économique
 
Elles sont désormais plus d’1 sur 3 à faire état d’un chiffre d’affaires en dégradation par rapport à 2022 (vs. 1 sur 5 en septembre) tandis que moins d’1 sur 2 table sur un chiffre d’affaires en amélioration (vs. 62% en septembre). Cette tendance s’observe également pour les chiffres d’affaires annuels : 3 ETI sur 10 attendent une évolution à la baisse pour 2023, 1 sur 4 pour 2024. Plus de la moitié des ETI estiment que la situation de leur secteur d’activité s’est dégradée sur un an. Les carnets de commande s’en ressentent : ils sont moins remplis qu’un an plus tôt pour près d’1 ETI sur 2.
 
Leur situation financière tend toutefois à se stabiliser
 
Après une dégradation nette au trimestre précédent, la situation financière des ETI semble se stabiliser. 31% font part d’une situation de trésorerie en dégradation par rapport à fin 2022 (vs. 33% en septembre) ; 22% d’un endettement net total en dégradation sur un an (vs. 27%). Elles sont moins de 10% à rencontrer des difficultés compromettant le respect de leurs covenants bancaires (vs. 14,5%). 3 ETI sur 4 n’ont pas de besoins de crédit court terme complémentaires et près de 87% obtiennent de leurs partenaires bancaires une réponse favorable à leurs demandes de financement (vs. 80%).
 
La hausse des taux d’intérêt s’avère en revanche de plus en plus problématique : elle a contraint plus de 18% des ETI à revoir leurs projets d’investissement à la baisse ; près d’1 ETI sur 3 redoute de devoir faire de même.
 
Les ETI toujours affectées par des difficultés en cascade
 
Les difficultés qui se sont accumulées ces derniers mois continuent de peser sur l’activité des ETI : pas une seule n’est exemptée de difficultés à recruter, 98% subissent les conséquences de la hausse de la masse salariale – sous l’effet de l’inflation principalement –, 95% sont pénalisées par les prix de l’énergie et 82% par ceux des matières premières et autres intrants. Toutefois, ces difficultés ne se sont pas sensiblement accrues par rapport au trimestre précédent, à l’exception de la hausse de la masse salariale. La hausse globale des coûts de production a toujours un impact marqué : sur l’activité de plus de 3 ETI sur 4 ; sur la rentabilité de plus de 9 ETI sur 10 et sur les projets d’investissement de 2 ETI sur 3. Sur les 12 derniers mois, cette hausse s’avère supérieure à 10% pour 1/4 des ETI.
 
Le nombre de projets de croissance se maintient, mais le volume se réduit
 
Près des 3/4 des ETI auront initié un ou plusieurs projets de croissance organique en 2023, témoignant d’une accélération en cette fin d’année (elles n’étaient que 2/3 en septembre). En revanche, elles ne sont plus que 37% à y consacrer au moins 5 millions d’euros (vs. 48%) et 35% à y associer au moins 50 créations d’emplois (vs. 53%). Près d’1 ETI sur 2 aura également engagé un ou plusieurs projets de croissance externe cette année. Là encore, le montant et le nombre d’emplois associés sont à la baisse par rapport à septembre : 1 ETI sur 4 y aura consacré au moins 10 millions d’euros (vs. 54%) et généré au moins 50 emplois dans ce cadre (vs. 38%). Ces projets concernent toujours la France dans leur immense majorité. L’appétence pour l’Europe semble pour sa part reculer.
 
Enfin, l’intérêt des investisseurs pour les ETI ne cesse de croître : 57% ont été approchées pour un rachat ou une entrée au capital depuis le début de l’année (vs. 49% en septembre).

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[Les Échos] Fiscalité du capital et du travail : même combat !

Pour le co-président du METI, Philippe d'Ornano, il ne faut pas se tromper : la fiscalité du capital est nettement plus taxée que les revenus salariaux, même élevés.

Alors que le débat sur la comparaison entre la taxation du capital et du travail porte en France une forte charge émotionnelle, une étude Fipeco compare la fiscalité des hauts revenus salariaux et celle des actionnaires d'entreprise. Pour les premiers sont comptabilisés l'impôt sur le revenu mais aussi les charges salariales et patronales, considérées comme une taxation du salarié. L'impôt est alors de 64,2 %. La taxation du revenu du capital, elle, additionne la part de création de valeur imposée dans l'entreprise (18,8 %) et celle payée lors de la distribution (flat tax et contribution aux hauts revenus, soit 32,4 %) pour un total de 51,2 %.

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Publié par Les Echos le 29 novembre 2023