Vous trouverez en bas la synthèse de la huitième enquête flash réalisée par le METI sur l’impact du COVID-19 dans les ETI. Nous constatons les résultats suivants :

Activité des ETI

  • 4ème semaine de plateau d’activité pour les ETI sans changement notable (23% des sites ouverts, 70% des sites en mode dégradé)
  • Une anticipation de baisse de CA en mai s’établissant à -44% pour mai (inchangé par rapport à la semaine dernière)
  • Une baisse de CA sur l’exercice 2020 de -23% (inchangé par rapport à l’enquête N°6)
  • Une activité à l’international également fortement impactée avec 66% des ETI anticipant une baisse (38,8%), voire une forte baisse (27,5%), de leur CA à l’export.

Activité partielle

  • Stabilité des ETI ayant recours à l’activité partielle (légère baisse qui peut être imputée à un effet panel)
  • Seulement 15% des ETI sont en attente d’homologation de leur activité partielle contre 25% la semaine précédente
  • Si 86% des ETI ont fait leur demande d’indemnisation pour mars et avril, 63% sont encore en attente du remboursement de mars, la décrue est amorcée (75,5% la semaine dernière) mais elle est très progressive.
  • Après le 11 mai, 58% des ETI anticipent une réduction du nombre de leurs salariés en chômage partiel

PGE

  • Le nombre d’ETI en attente de préaccord évolue très lentement 45,5% contre 42% la semaine précédente
    65% des ETI sont toujours en attente du déblocage des fonds (inchangé par rapport à la semaine précédente…)

Préparation au déconfinement

  • 99% des ETI ont pris connaissance du protocole national de déconfinement parfois enrichi par les travaux des clubs ETI et des fédérations professionnelles
  • 32% des ETI rencontrent des difficultés dans sa mise en œuvre : respect de la distanciation sociale dans les bureaux et adaptation des flux de circulation, manque de masques et d’EPI, anxiété des salariés
  • 44% des salariés des ETI seront présents sur site lundi 11 mai, 31% seront en télétravail
  • 1 ETI sur 2 anticipe des difficultés à mobiliser ses salariés sur site principalement du fait des problèmes de garde d’enfants et, pour la région IDF, des difficultés anticipées en matière de transport.