[BFM Business] Philippe d’Ornano invité de Good Morning Business le 23/01

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[Publication] Etat des lieux de la fiscalité locale de production

Alors que va bientôt s’ouvrir le débat parlementaire autour du projet de loi de finances 2024, le Gouvernement a annoncé que la suppression de la CVAE, initialement prévue pour 2024, serait étalée dans le temps. A la demande du METI, Rexecode a réalisé un état des lieux actualisé de la fiscalité locale de production s’appliquant aux entreprises françaises. Dans son étude, Rexecode constate un différentiel de compétitivité persistant entre la France et les autres pays européens, malgré les baisses d’impôts importantes accordées aux entreprises.

Dans un contexte de besoins croissants d’investissements dans la décarbonation et d’objectif de souveraineté industrielle, Rexecode souligne qu’il est important de poursuivre la baisse des impôts de production. Par ailleurs, les modalités de répartition des recettes des collectivités territoriales doivent les inciter davantage au développement économique, et notamment industriel, de leur territoire.

Ce qu'il faut retenir :

1/ Une imposition locale de production sur les entreprises plus importante en France que chez ses voisins européens

Après la suppression de la CVAE annoncée pour 2027, la France devrait se situer à mi-chemin entre l’Espagne et l’Italie, mais loin devant l’Allemagne et les Pays-Bas, et sous réserve de l’évolution des autres postes de la fiscalité locale (notamment la taxe foncière, appelée à augmenter en France dès 2023).

2/ Depuis 2021, des baisses d’impôts locaux de production sur les entreprises importantes, plutôt favorables à l’industrie et aux ETI

Au niveau macroéconomique, des signaux positifs significatifs sont visibles en termes d’investissement industriel, en cohérence avec les effets attendus des mesures de politique de l’offre, la baisse des impôts de production en constituant un volet essentiel.

3/ Des recettes préservées pour les collectivités locales, mais un amoindrissement du lien avec les entreprises doublé d’une perte d’autonomie fiscale

La compensation opérée par l’Etat en faveur des collectivités territoriales à la suite de la réforme des impôts de production de 2021 a conduit, globalement, à des recettes budgétaires plus élevées pour celles-ci. En revanche, les collectivités territoriales ont vu leur autonomie fiscale amoindrie, et le lien avec les entreprises potentiellement affaibli.

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[BFM Business] Cérémonie de la 5e édition des Grands Prix des ETI

Les succès des ETI françaises étaient à l’honneur lundi 11 septembre 2023 lors de la cérémonie de remise des Grands Prix BFM Business des ETI. Un évènement animé par Raphaëlle Duchemin et Stéphane Pedrazzi et organisé en partenariat avec la Banque Palatine.

Le METI était associé à cet événement et représenté par Charles Robinet-Duffo, vice-président du METI et président-directeur général de Henner. Remettant le prix du Made in France, il a rappelé que « les ETI ont été un rempart contre la désindustrialisation. Et elles sont aux premières loges pour être les locomotives de la réindustrialisation et du produire en France. »

Les six ETI lauréates des Grands Prix des ETI 2023 sont :

  • Le Groupe Baron dans la catégorie « Actionnariat familial ». Spécialiste en conception et fabrication de machines spéciales et lignes de production depuis plus de 37 ans, les valeurs familiales de l’entreprise sont structurantes pour son identité et son savoir-faire.
  • Natural Grass dans la catégorie « Économie du Sport ». Spécialiste des surfaces d'exception pour le sport de haut niveau, la jeune entreprise a déjà un beau palmarès : 70 % des clubs de Ligue 1 lui font confiance.
  • Quercy Refrigération dans la catégorie « Innovation ». Spécialiste du froid industriel et agroalimentaire, l’entreprise est récompensée pour sa production de la machine frigorifique KIBO : innovante, écologique et économique.
  • UPSA dans la catégorie « Made in France ».  Disposant de l’un des plus grands sites industriels pharmaceutiques d’Europe à Agen, UPSA fait rayonner la France dans le monde et est le premier employeur privé du Lot-et-Garonne.
  • ADDEV Materials dans la catégorie « Présence à l’International ». Spécialiste de la transformation et de la découpe des matériaux haute performance, le développement international est au cœur de la stratégie de l’entreprise, qui compte aujourd'hui plus de 20 sites dans 10 pays.
  • Novaxia dans la catégorie « RSE ». Conceptrice de véhicules d’investissements immobiliers dédiés au recyclage urbain, l’approche de l’entreprise vise à déceler la valeur là où elle est souvent négligée, et ce, dans l'intérêt général.

Publié par BFM Business le 11 septembre 2023

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[BFM Business] Philippe d’Ornano invité de La Grande Interview sur BFM Business le 30/08

Le co-président du METI et président de Sisley, Philippe d'Ornano, était l'invité de La Grande Interview sur BFM Business mercredi 30 août 2023.

Il a souligné que la rentrée était placée sous le signe de l'incertitude pour les entreprises de taille intermédiaire, entre carnets de commandes moins remplis et coûts de production plus élevés, dans la continuité de la dynamique inflationniste qui conditionne l'activité économique depuis plusieurs mois. 

Dans ce contexte, il est crucial de poursuivre résolument la trajectoire de réalignement compétitif du pays sur la moyenne européenne. La politique de l'offre menée ces dernières années a en effet porté ses fruits : sur l'activité, sur l'emploi, sur l'investissement, et même sur les recettes fiscales et sociales de l'Etat.

Ces résultats invitent à amplifier plutôt qu'à différer la baisse de la fiscalité de production, à commencer par la suppression de la CVAE qui devait intervenir en 2024. 

Publié par BFM Business le 30 août 2023

 

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[BFM Business] Frédéric Coirier invité de Good Morning Business le 21/08

Frédéric Coirier, co-président du METI et PDG du groupe Poujoulat, était l'invité de Good Morning Business sur BFM Business lundi 21 août 2023.

Il s'est exprimé sur les enjeux budgétaires qui seront au coeur du projet de loi de finances pour 2024 et notamment sur une possible hausse des prélèvements obligatoires - ou baisse des dépenses fiscales et/ou sociales - pour les entreprises.

Il a rappelé les bénéfices de la politique de l'offre menée ces dernières années, qui a engendré non seulement une hausse des créations d'emplois et des investissements, mais aussi une hausse des recettes fiscales et sociales pour l'Etat. C'est donc en augmentant l'activité que l'on diminue durablement l'endettement public

La démonstration de ce "retour sur investissement" (ROI) invite à poursuivre la trajectoire d'alignement des prélèvements obligatoires sur la moyenne européenne. Cette dernière est essentielle à la dynamique de réindustrialisation du pays. Elle le sera d'autant plus que l'activité connait aujourd'hui des tensions, du fait notamment de l'inflation et de la hausse généralisée des coûts de production.

Dans ce contexte, les entreprises ont besoin de visibilité pour maintenir voire amplifier leurs projets d'investissement. C'est pourquoi Frédéric Coirier a mis en garde contre toute évolution du cadre socio-économique, avec deux points d'attention particuliers : la baisse de la fiscalité de production, qui constitue le premier levier de réalignement du site France sur la moyenne européenne, et les allègements de cotisations sociales sur les emplois qualifiés, le coût de ces derniers pèsant lourdement sur la compétitivité de l'industrie française. 

Publié par BFM Business le 21 août 2023